La haut-commissaire aux Compétences, Carine Seiler, présente ce mercredi le calendrier de mise en oeuvre de ce plan doté de 300 millions d’euros. Un tiers des organismes de formation de moins de 50 salariés n’ont pas évolué, en un an, dans leurs démarches de numérisation.

Lever de rideau pour le chantier de modernisation de la formation professionnelle. Riche de 300 millions d’euros dans le cadre du volet compétences du plan de relance.

Sprint et cours de fond

Lever ces freins relève à la fois du sprint et de la course de fond , résume Carine Seiler, à savoir d’un mélange d’actions de court ou moyen termes. Premier axe du plan, l’Etat va favoriser l’amorçage d’un marché de conseil en modernisation des organismes de formation. Comment ? Via la création d’un label de qualité auquel pourront prétendre les futurs consultants. Leurs prestations seront prises en charge directement ou via les régions – cela fait partie des points restant à trancher par un groupe de travail ad hoc. Premières prestations visées à la fin de l’année.

Métiers de la relance

Le dernier axe, enfin, consistera à financer le développement de logiciels innovants et à en ouvrir l’accès au plus grand nombre. Un cabinet d’avocat spécialisé doit baliser ce qu’il est possible de faire dans le respect du droit de propriété intellectuelle et sans mettre à mal l’innovation privée. Il s’agit de cibler une quinzaine de formations menant à des métiers prioritaires du plan de relance, comme ceux de la rénovation énergétique. Beaucoup de points restent à clarifier qui feront l’objet d’une « conférence de consensus »au plus tard à l’automne, précise Carine Seiler.

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