Les recherches en neurosciences ont connu un développement fulgurant au cours des dernières années. Pour le meilleur… et malheureusement aussi pour le pire. Car si ces recherches permettent de mieux comprendre l’être humain, leur propos peut être détourné et déformé, à tort et à travers. C’est ce que nous allons voir dans le cas des neuromythes.

Mais avant de plonger directement dans le sujet, je vous propose de répondre par “Vrai” ou “Faux” aux propositions suivantes. Prêts ? C’est parti :

  • Les individus apprennent mieux si l’information leur est communiquée en fonction de leur style d’apprentissage préféré (ex. auditif, visuel, kinesthésique…).
  • Les personnes à dominance hémisphérique droite sont plus créatives que les personnes à dominance hémisphérique gauche.
  • On utilise que 10% de notre cerveau.
  • L’âge de 3 ans constitue une période critique au-delà de laquelle les enfants éprouvent des difficultés à apprendre de nouvelles choses.
  • Parmi les différents types de personnalités existants, les individus peuvent être catégorisés comme étant soit introvertis, soit extravertis.

Si vous avez répondu “Vrai” à l’ensemble (ou à la majorité) des propositions ci-dessus, félicitations… car vous êtes tombé dans le panneau ! En effet, toutes ces propositions sont fausses. Et si vous y avez répondu positivement, c’est bien la preuve que OUI, les neuromythes sont parmis nous.

Repéré depuis https://medium.com/@davidvellut/les-neuromythes-sont-parmi-nous-comment-les-détecter-et-arrêter-de-croire-aux-contes-de-fées-5e012f46a089