CATHERINE BECCHETTI BIZOT VIENT DE REMETTRE À JEAN MICHEL BLANQUER LE RAPPORT DE LA MISSION D’ÉTUDE QU’ELLE A MENÉE SUR LES « PRATIQUES MOBILISANT DES PÉDAGOGIES ACTIVES LIÉES À L’UTILISATION DES OUTILS ET RESSOURCES NUMÉRIQUES »
C’est à l’occasion de la réalisation de cet entretien lors des Rencontres de l’Orme 2.17 que Catherine Becchetti-Bizot a bien voulu me faire lire un extrait de cet important rapport où elle fait une large place aux acteurs de la #classe inversée.

Si sa lettre de mission rappelle que « les pédagogies actives sont souvent présentées comme une modalité indissociable de l’introduction du #numérique à l’école, qui constituerait quant à lui instrument privilégié de leur essor’ », elle précise expressément combien « la démarche de la classe inversée est emblématique de cette vision, dont les défenseurs les plus convaincus appellent à une double révolution de l’#éducation, qui s’imposerait à l’heure de la mondialisation numérique. »

Ils y inventent des démarches de #formation par les pairs qui essaiment horizontalement et interrogent de fait une institution encore construite sur le top-down.