Le mot classe virtuelle est souvent prononcé depuis nos confinements et déconfinements – les dispositifs de formation présentiels deviennent distanciels. Il nous faut, nous formateurs, être de bons architectes pour concevoir des dispositifs attrayants, solides et remplissant la mission originelle celle de développer des compétences.

Les limites de la classe virtuelle

Les solutions sont variées (classes virtuelles, coaching, webinar, e-learning, tutoriels…)  et nous devons faire preuve d’imagination pour trouver de bonnes solutions techniques (quel outil de classe virtuelle ? quelle fonctionnalité ?) et adopter des postures efficaces.

Remettre l’apprenant au centre de la classe virtuelle

Comme le dit Marcel Lebrun, conseiller pédagogique au Louvain Learning Lab, la classe inversée est une stratégie et non une technique. Différentes stratégies existent pour faciliter les apprentissages. L’idée maîtresse est de centrer la formation sur l’apprenant et l’activité et non sur le formateur.

C’est en expliquant ce que l’on a compris que l’on intègre véritablement les informations, c’est pourquoi ces activités de production sont particulièrement importantes.

Comment réussir la classe inversée d’une classe virtuelle ?

La classe inversée couplée à la classe virtuelle est une solution intéressante. Mais il y a des conditions de réussites à remplir :

  • un cadrage clair de la part du formateur
  • un périmètre de contenu précis à étudier
  • un temps annoncé pour préparer la réalisation de l’activité,
  • des ressources de qualités (vidéos, lecture, étude de cas…)
  • des ressources accessibles facilement

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