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Deux modèles se trouveront alors en concurrence : celui du Web-média des documents et des profils (en gros le modèle Adwords, Web attentionnel), et celle des Apps-data comportementales captées en direct (en gros, le modèle AirBn’B / Über, Web assurantiel).

On a donc un Internet des documents et des profils. Puis, un Internet des profils et des objets. La documentation des profils servant de ‘cheval de Troie’ à la servicialisation des biens liés à chaque profil, comme l’indexation des documents avait servi de ‘cheval de Troie’ à la servicialisation de l’attention liée à chaque profil.

Génétique + logiciel = Web généticiel

Mais pour en faire quoi ?

L’hypercortex et l’intelligence collective nous ont permis de produire une communauté de documents et de profils jouant d’une économie des biens informationnels.

L’Internet des objets est en train de nous permettre de structurer un inventaire des biens matériels servicialisables (voitures, appartements, etc), instaurant une nouvelle économie des services (favorisant le partage, mais sujette également à toutes les prédations).

L’Internet ‘moléculaire’ pourrait permettre demain de structurer une économie de la servicialisation du vivant, et ce dans l’héritage ‘libéral’ du Web attentionnel et du Web assurantiel déjà décrits.

Quatre réseaux cohabiteront à l’avenir

  • L’Internet des profils et des documents,
  • L’Internet des objets et des (ro)bots,
  • L’Internet des services,
  • L’Internet de l’ADN.

Les deux premiers étages de la fusée sont largement déployées. L’internet des services se propage au travers de nos différents device. Et pour l’ADN, cela ira très vite. Quand les quatre couches vont jouer entre elles, nous entrerons dans une société de l’hyper surveillance, du berceau à la mort, qui ira beaucoup plus loin que Big Brother.

Repéré depuis Le Web 4.0 sera celui du génome, et y a de quoi flipper – Rue89 – L’Obs