La classe inversée n’a pas réponse à tout

La classe inversée n’a pas réponse à tout

Nouvelle méthode en vogue pour qui veut innover dans l’enseignement supérieur, la a aussi ses limites. Notamment celle de ne pas être toujours pertinente pour les étudiants les plus faibles. Retours d’expériences d’enseignants avec AgroParisTech et l’École de biologie industrielle.
 « Ceux qui réussissent dans les classes inversées et dans les sont ceux qui sont capables de chercher l’information, qui ont des compétences de littératie médiatique, des capacités d’autorégulation et d’esprit critique », avance le chercheur. In fine, « on les évalue sur des compétences qu’ils n’ont pas et sur lesquelles on ne les forme pas. Cette peut donc renforcer les faiblesses des uns et consolider les compétences des autres« , décrit-il.Attention donc à ne pas l’ériger en modèle, avertit François Coppens, enseignant en philosophie à la Haute école Léonard-de-Vinci (Louvain). « Le danger serait de dire qu’il ne faut plus faire de cours magistraux, et d’imposer la classe inversée comme LA méthode. Il y a des situations où c’est parfaitement adapté, dans d’autres cas le cours magistral reste la bonne solution. »

C’est bien de cela dont on parle. Les étudiants comme les professeurs doivent développer des compétences de literracy . Il est donc indispensable de construire des scénarios pédagogiques qui permettent de développer ces compétences..

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2015-10-20T17:01:27+02:00octobre 20th, 2015|Categories: Pédagogie|Tags: , , , , |0 commentaire

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