EdTech : la France peut-elle rattraper son retard ?

EdTech : la France peut-elle rattraper son retard ?

Les sont un secteur d’avenir, à condition d’y mettre les moyens. Tel est le credo de Marie-Christine Levet, l’une des pionnières d’Internet en France qui y mène une carrière d’investisseuse et d’entrepreneuse. Aujourd’hui, elle plaide pour la création d’un fonds d’investissement dédié aux start-up de l’.
 Depuis quinze ans que je travaille et investis dans le domaine du web, j’ai vu tous les secteurs entrer peu à peu dans l’ère digitale.L’éducation est l’un des derniers à ne pas avoir encore effectué sa transition  : moins de 3% du marché mondial est digitalisé, alors que ce chiffre atteint 30% dans le secteur des contenus (presse, édition…).
La tout au long de la vie devrait booster les EdTech : il s’agit là d’une tendance de fond, d’autant plus importante que les besoins de recrutement évoluent. 65% des élèves actuels exerceront demain un métier qui n’existe pas aujourd’hui ! Les entreprises se sont déjà en partie lancées, faisant appel à des sociétés comme 360 Learning ou Corpacademy, qui ont investi ce créneau. Suivra la formation continue des particuliers soucieux d’évoluer dans leur carrière. D’ores et déjà, la formation professionnelle est le domaine le plus dématérialisé : en France, elle représente la grande majorité des 200 millions d’euros du marché de l’e-education.

Avec le monde francophone, la France pourrait développer des champions dans le secteur. D’autant que certaines se développent déjà sur le marché anglo saxon. En tous les cas, il y a du bouleversement dans l’air et de vrais risques pour ceux qui n’arriveront pas à prendre le virage numérique.

Repéré depuis www.letudiant.fr

Laisser un commentaire

Mon compte :

Oublié votre mot de passe ?

Rejoignez-nous

Réinitialiser le mot de passe
Veuillez entrer votre email. Vous allez recevoir votre nouveau mot de passe par email.