Si le nombre d’inscrits est en forte croissance depuis la création de la plateforme FUN, qui centralise tous les cours en ligne proposés en France, seuls 10% des inscrits finissent leurs .
«Lorsqu’une petite équipe pionnière a imaginé la plateforme FUN dans un grenier du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, il s’agissait, avouons-le, de rattraper le retard que commençait à prendre la France dans le domaine des cours en ligne gratuits et ouverts à tous. Désormais, nous sommes dans les standards de ce que font les autres pays européens.» Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, peut avoir le sourire.

Seuls 10% des inscrits finissent leurs MOOC

En outre, la plateforme a pris une nouvelle dimension avec la création d’un groupement d’intérêt public (GIP) comptant près d’une trentaine d’établissements de l’enseignement supérieur. Par ce biais, le ministère espère développer l’usage des MOOC en complément de cours dans les écoles et universités, inciter les entreprises à utiliser les MOOC dans le cadre de la continue des salariés et généraliser la certification des apprenants réussissant à finir leurs cours en ligne.