Les start-up françaises du Digital Learning – e-m consulting

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Individualisation de la formation

Reprenons quelques constats que nous observons autour de nous actuellement : une ouverture et un accès massif à l’information et aux contenus ; un accès multicanal, multidevice (ordinateurs, mobiles, tablettes, médias sociaux, cloud pour un accès continu ….) et une démultiplication des formats d’apprentissage (vidéos et tutoriels plébiscités).

Ces nouvelles manières de se former et de s’informer génèrent une diversification des usages et des pédagogies d’. Avec l’évolution rapide des métiers, induite par la révolution numérique, il y a une accélération et une obsolescence des compétences. On a donc besoin de s’adapter très vite au rythme des évolutions technologiques et organisationnelles. L’individu doit pouvoir se former rapidement sur les sujets qui l’intéressent et quand il en a besoin : à son rythme, et avec » son budget » . C’est probablement pour cela que les publics des Massive Open Online Courses (MOOC) sont majoritairement des salariés.

Dans cette ère de l’apprentissage et du développement des compétences tout au long de la vie, tous doivent accéder aux formations digitales,facilement et librement… Any time, anywhere, any device (ATAWAD).

Du e-learning au digital learning

Nous l’avons bien compris, la transformation digitale est un sujet qui concerne tous les secteurs d’activité. Dans le champ de la formation, cela implique que le présentiel peut-être enrichi par de nouvelles modalités pédagogiques.

Avec le , nous étions entrés dans des dispositifs d’auto-formation asynchrone à distance, proposant cours et activités pédagogiques. C’était un premiers pas vers l’auto-formation. Sont apparus ensuite les dispositifs en blended-learning permettant de proposer une alternance entre plusieurs phases, à savoir des périodes d’enseignement en présentiel et des périodes d’auto-formation à distance.

Le succès des MOOCs apparus en 2011 dans le monde universitaire a suscité pour la formation professionnelle de nouvelles idées de formats innovants comme les Small Private Online Courses (SPOC) ou les Corporate Open Online Courses (COOC).

Les MOOCs ne sont pas des cours filmés, ils sont scénarisés et évènementialisés sur une durée comprise entre 3 et 8 semaines. Les vidéos utilisées comme ressources pédagogiques dépassent rarement les 10 mn et, outre l’intervenant, comprennent de plus en plus souvent des graphiques ou des animations. On parle de Vidéo Learning.

En parallèle le développement de l’usage des réseaux sociaux (Facebook, Twitter LinkedIn), permet de créer des communautés, d’échanger et de s’entraider tant pour la vie personnelle que de plus en plus pour la vie professionnelle, que cela soit maîtrisé ou non par les entreprises.

Les MOOCs connectivistes comme ITYPa (internet Tout Y est pour apprendre) construisent tout ou partie du contenu pédagogique à l’aide des apports des participants. Avec les réseaux sociaux l’apprenant n’est plus seul devant le LMS il peut demander de l’aide au formateur ou aux autres participants et témoigner de son expérience professionnelle sur un forum. On regroupe sous le terme Social Learning, l’intégration des réseaux sociaux au sein des formations,

Les technologies de l’internet permettent de gérer des sites de contenus ou d’e-commerce qui reçoivent chaque mois des centaines de milliers de visiteurs et sont capables de gérer des dizaines de milliers de comptes clients. Grâce des tags (marqueurs) et des cookies (petit programmes informatiques) ces sites sont capables de suivre et d’analyser le parcours des internautes. Les techniques de web analytics permettent la collecte et l’interprétation de toutes ces données (data) laissées par les internautes. Les plateformes de ont repris ces technologies et l’on parle de Data Learning pour toutes les informations qui peuvent être collectées sur les apprenants et de Learning Analytics pour l’analyse de ces données. Elles permettront dans un futur proche de personnaliser les parcours et de mesurer précisément l’efficacité et le suivi des formations.

Finalement, du e-learning au digital learning, on glisse vers des dispositifs plus ouverts et plus en adéquation avec les attentes des apprenants (intégration d’apprentissages informels, sociaux, …) et que l’on peut résumer avec la formule suivante = Vidéo Learning + nouveaux formats ( MOOC, , ) + Social Learning + Learning Analytics.

Du BtoB au BtoC

Orientation vers l’utilisateur plutôt que le produit/service dans une logique d’usage, désintermédiation et optimisation ; innovation et webisation des services, de nouveaux acteurs ont d’ores et déjà intégré ces nouvelles propositions. Voici un tour d’horizon des start-up française du Learning.

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