Si de nombreuses personnes s’accordent à dire que 2016 est l’année de la réalité augmentée, les potentialités de cette technologie ne semblent pas encore toutes explorées, notamment en termes d’apprentissage. Plus qu’une , la serait-elle un medium, comme l’affirme Read Write ?

« Faire classe » va-t-il bientôt devenir has been ? C’est le postulat défendu par cet article, qui s’appuie sur l’un des rôles les plus prégnants de la réalité augmentée – décloisonner la classe – dans le monde éducatif. Un monde qui serait sur le point de vivre une véritable révolution grâce à ce nouveau medium.

Faire tomber les murs n’est en effet pas le seul avantage de la réalité augmentée. Si les nouveaux outils induisent en effet une certaine mobilité, les atteler à de la réalité augmentée a de quoi séduire : apprendre à son rythme, d’une part, et plus encore, suivre ses propres chemins d’apprentissages.

Comment ? En misant sur la curiosité, qui libère de la dopamine, rendant plus attentif. Comme l’affirme Matthias Gruber, chercheur en neurosciences à l’Université de Californie, « la curiosité met le cerveau dans un état très favorable à l’, comme un vortex ».

Mais il ne suffit pas d’une tablette ou d’un smartphone pour révolutionner l’apprentissage, car les ressources disponibles ne sont pas designées pour l’interaction. Contrairement à la réalité augmentée… La chimie, par exemple, pourrait être une très bonne illustration de ce qu’il est possible de faire.

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