en jouant, c’est un peu le graal de l’, la cerise sur le gâteau pédagogique. Dans le monde , cette union prend la forme d’un serious game, qui peut être utilisé pour former des collaborateurs mais également pour sensibiliser le grand public à des thématiques telles que la guerre de 14-18 ou l’agriculture biologique. Mais le mariage du jeu et de la ne va pas forcément de soi…
 Le principal problème est que les commanditaires souhaitent souvent intégrer le contenu à transmettre directement dans le jeu. Pourtant, pour qu’un serious game fonctionne, il faut que le joueur – apprenant soit immergé dans le jeu, qu’il soit en quelque sorte dépassé par le jeu et qu’il ait envie de gagner plus que tout. Si le contenu est intégré de manière grossière, par exemple si les discours des personnages semblent artificiels, le joueur risque de décrocher et de considérer le serious game non pas comme un jeu, mais comme une déguisée et ennuyeuse. Dans le pire des cas, il peut même se sentir infantilisé. Dans l’idéal il faut donc que les séquences de jeu permettent de développer ses savoir-être (par exemple l’habileté). La transmission de contenu peut avoir lieu en dehors de ces séquences, après par exemple. Il s’agit alors de moments réflexifs où l’on peut faire le point sur ce que l’on vient d’expérimenter.

Dans ce type de projet, mieux vaut créer des équipes mixtes avec des concepteurs de jeux vidéo et des ingénieurs pédagogiques. Certains vont encore un peu plus loin, en intégrant un serious game dans un . A quand une formation massivement multi-joueur dans un monde immersif ?

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