Pourquoi l’école 42 reste l’extraterrestre du sup’

Pourquoi l’école 42 reste l’extraterrestre du sup’

En mars 2013, Xavier Niel ouvrait en grande pompe sa propre école de développeurs. Avec , le fondateur de Free entendait chahuter la galaxie de l’enseignement supérieur français en proposant un modèle hybride, gratuit et ouvert à tous, avec ou sans le bac. Après deux années de fonctionnement, l’établissement avance, fidèle à sa stratégie initiale. Avec tout de même une incertitude : l’insertion future de ses étudiants.
 Pour accompagner les 1.700 élèves, l’équipe pédagogique compte seulement… 15 personnes. Un nombre on ne peut plus réduit qui s’explique simplement : à 42, il n’y a pas de cours ! « On ne cherche pas à ce que l’étudiant sorte avec des connaissances, affirme Nicolas Sadirac. Pourquoi les stocker quand tout est disponible sur le Web ? Les élèves doivent acquérir la capacité d’aller chercher l’information quand ils en ont besoin. Car dans un monde qui évolue très vite, ce qui est vrai un jour peut être faux le lendemain. »
Du côté de 42, l’objectif affiché est clair : voir naître chaque année 150 entreprises, dont cinq gros succès à la Google. Cela permettrait aussi à l’école de s’assurer une source de financement, via le versement de la taxe d’## par exemple. Même si, pour le moment, le budget n’est pas un problème. Le développement de l’école est porté par les reins solides de Xavier Niel, financeur à 100% du projet. Avec un investissement de 70 millions d’euros sur dix ans, 42 n’a pas à se poser la question vitale du modèle économique.

L’école 42 déroute par son modèle pédagogique et économique… Pourtant à y regarder de plus près, elle s’appuie sur les mêmes règles que les start up du de type freemium.

Repéré depuis www.letudiant.fr

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