C’est durant l’été 2012 que le projet Oculus Rift, probablement le plus populaire dans le domaine de la réalité virtuelle, a fait son apparition sur Kickstarter. En quelques heures, la campagne avait atteint son objectif et en moins d’une semaine, l’équipe de Palmer Luckey (alors âgé d’à peine 20 ans), avait levé plus d’un million de dollars.

Des casques d’entrée de gamme pour une mise en bouche

À côté de ces produits, bardés de capteurs et dotés de puissants processeurs, co-existent des casques plus modestes, dont le fameux Cardboard de Google.Homido en propose également un et à la rédac’, nous avons choisi de tester le Leap HD, notamment pour son positionnement tarifaire, à moins de 25€.

Sans surprise, les finitions de ce casque en plastique sont à la hauteur du tarif, avec une qualité de fabrication très moyenne. Les lentilles sont tout de même réglables, grâce à deux molettes situées sur la partie supérieure du dispositif. Cela permet d’ajuster votre vision, une fonction indispensable si vous n’avez pas une bonne vue (les lunettes ne rentreront pas dans le casque)

Totalement coupé du monde réel, l’immersion est totale, le dispositif nous oblige à rester concentré sur la scène en cours. Il s’agit là d’un moyen idéal pour apprécier un bon film ou de découvrir de nouveaux horizons, comme avec l’application de la fameuse chaîne de télévision Discovery.

Une à laquelle le cerveau adhère

En anglais, le terme utilisé est « virtual reality », comprenez « quasi-réalité » et il y a de quoi tromper le cerveau humain. Les applications qu’on retrouve le plus souvent sur ces casques, comme Roller Coaster VR, miment des manèges de parcs d’attractions et arrivent à arracher quelques chatouilles aux ventres délicats.


Déboussolés par les virages, on en viendrait presque à perdre l’équilibre et à se laisser tomber. D’ailleurs, je vous recommande chaudement de jouer assis et sur une chaise capable de tourner à 360°. Il faut aussi prévoir un peu d’espace pour ne pas se blesser ou venir taper dans des objets proches.