Alors qu’on peut trouver des tutos sur n’importe quel sujet dans la « vraie vie », la transmission des connaissances en entreprise est déconnectée du rythme numérique. Il est urgent de réagir, car nos compétences seront toutes obsolètes demain.

Lutter contre l’obsolescence programmée des connaissances

50 % des métiers de demain n’existent pas encore et ceux qui sont là aujourd’hui mutent en permanence : un(e) postier(e), un(e) conseiller(e) bancaire ou un(e) DJ n’exercent plus leurs talents de la même manière qu’il y a 10 ans. Il ne faut ni s’en désoler, ni s’en réjouir, mais se borner à l’accepter et à s’adapter. Quand un(e) jeune Français(e) occupera en moyenne 13 emplois différents au cours de sa carrière, il est bien évident qu’il ou elle ne connaîtra pas treize pauses pour aller se former longuement. Il ou elle ira chercher des conseils auprès de ses pairs, de ses tuteurs, de ses homologues. Mais que se passe-t-il si ces derniers sont partis ?

Les grands mythes nous éclairent : plutôt qu’une formation traditionnelle qui rappelle trop Sisyphe, contraints de pousser sans cesse à nouveau cet écrasant fardeau de la connaissance, préférons une transmission de savoir prométhéenne. Partout, allumons le feu de la connaissance et éclairons le monde de demain.


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