La classe inversée, vers la classe 3.0 ?

La classe inversée, vers la classe 3.0 ?

La classe inversée n’est plus une nouveauté aujourd’hui. Apparue aux Etats Unis il y a une dizaine d’année puis au Canada. Elle a débarqué en France il y a 3 ans. Pour rappel, la classe inversée consiste à inverser le concept traditionnel de la classe, certes un peu caricatural : cours en classe, travail d’application à la maison. Mais pose des difficultés….

Le premier problème qui se pose est le lien entre le travail à la maison et le travail en classe. Les élèves ont une capsule à visionner à la maison et font ce travail assez facilement à condition que cela soit vérifié. A cette fin, l’utilisation d’un formulaire google, couplé à un script pour envoyer les réponses à l’élève, fonctionne bien.

Cependant, l’exploitation de la capsule si elle est implicite mérite d’être davantage explicite. Il y a un lien, un temps à trouver et à mettre en oeuvre entre les deux.

 L’application permet de classer des notes en carnets et en piles. Rapidement, j’ai compris que chaque note pouvait devenir une activité, chaque carnet, un cahier, chaque pile, une classe, le compte Evernote un véritable Espace de Travail, souple, réactif et interactif. En bref, Evernote pouvait permettre de se débarrasser du papier et de transformer la classe inversée en classe numérique digne du 3.0 ! De ce fait, l’interface devient interactive, et Evernote arrive au coeur de la classe inversée
La coopération sera sans doute une compétence au coeur des formations durant les prochaines années. Elle est aussi au centre de la classe inversée notamment durant le temps de classe où les élèves. sont mis en activité. Le système mis en place avec Evernote renforce cette compétence. Plutôt que de demander aux élèves de créer un compte Evernote, j’ai fait le choix de créer un seul compte, un compte classe : iclasse130, en version premium. Les élèves y disposent d’un carnet (figure 2) dans lequel ils dupliquent les notes dont ils ont besoin pour composer leur plan de travail personnalisé. De la sorte, l’enseignant a accès en permanence au cahier virtuel de chacun de mes élèves. De même, un élève absent peut rapidement rattraper son absence en récupérant une note. En classe, les élèves travaillent sur une seule note pour quatre élèves, le partage se faisant à la fin de l’heure ou à la maison. A l’évidence, cela développe le sens des responsabilités chez les élèves. Quelques gardes-fous existent toutefois, chaque note supprimée par erreur peut être récupérée dans la corbeille, une ancienne version d’une note peut être aussi. De même, il est possible de télécharger sur un ordinateur le contenu d’un carnet.

Un bon exemple de l’effet levier de la au service de la . Cette organisation permet en outre de réaliser une pédagogie différenciée en fonction du profil de l’apprenant.

Repéré depuis www.educavox.fr

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