UN DISPOSITIF SIMPLE ET PEU COÛTEUX

« C’est la troisième rentrée où j’utilise ce dispositif, avec des élèves de 4e, de 3e et de 2de, témoigne Cyril Lascassies. L’investissement matériel est minime. Pour chaque groupe de quatre ou cinq élèves, je compte un chamallow, vingt spaghettis, 80 cm à un mètre de ficelle et à peu près la même longueur de ruban adhésif (j’accroche ce dernier entre la table et le sol).

Je ne laisse que quinze minutes aux élèves pour relever le défi, afin de garder du temps pour le débriefing. Je constitue les groupes par ordre alphabétique, car mon objectif est d’apprendre à connaître mes élèves le plus tôt possible (ce que je leur explicite).
Une erreur à éviter, en tant qu’enseignant, est de regarder les constructions en train d’être réalisées. Il est préférable d’observer les interactions au sein des équipes : qui prend des initiatives, qui impose ses idées, qui reste à l’écart, qui fait autre chose, qui parle plus fort, etc.
La hauteur de la tour n’a aucune importance. Elle peut être haute et l’activité manquée, et inversement. En effet, l’objectif est que le travail en équipe se passe bien, que tous participent, que chacun puisse s’exprimer dans le respect des différences, etc.
Une fois le temps écoulé, les constructions sont interrompues en l’état et nous passons au compte-rendu de l’expérience.
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