2017 : l’année de maturité pour les MOOC en France ? — Le Cercle

2017 : l’année de maturité pour les MOOC en France ? — Le Cercle

Les années 2013 et 2014 ont vu l’avènement des #MOOC : de tous les débats dans l’entreprise, le MOOC n’échappait pas aux qualificatifs les plus élogieux, de “disruptif” à “révolutionnaire”, en faisant naître des espoirs proportionnels à la fulgurance de son succès…

Un frein organisationnel levé par une nouvelle politique du Travail et de la #Formation

Sujet au coeur de tous les discours électoraux, l’émancipation du salarié vis-à-vis de son entreprise contribuera, sans nul doute, à la démocratisation du MOOC, et ce, pour une raison simple : la souplesse de son usage, à tout endroit et à toute heure, par la liberté qu’il confère, sert aujourd’hui l’idée qu’il appartient au salarié de se former tout au long de sa vie, travaillant ainsi de manière proactive à son employabilité, comme à sa mobilité interne ou externe.

Un frein technologique levé par la transformation #numérique des entreprises

À l’époque où l’on annonçait déjà la révolution MOOC, très peu d’entreprises disposaient en réalité d’outils ou de process permettant de les intégrer pleinement, y compris parmi nos fleurons tricolores. Incompatibilités des navigateurs internet, difficultés d’accès aux contenus externes, ou à la vidéo… des freins progressivement levés depuis 2 ans grâce à l’investissement massif des dirigeants dans la modernisation de leurs systèmes d’informations. 2017 devrait voir s’accélérer cette logique d’intégration des plateformes externes au sein des SIRH, au profit de la formation en ligne et de l’expérience utilisateur !

Un frein culturel levé par de meilleurs produits et services MOOC

Si on aime à croire que nos entreprises sont aujourd’hui principalement peuplées de Millenials, aguerris à l’usage d’internet et rêvant d’indépendance au quotidien, la réalité est tout autre. Les concepteurs de MOOC ne peuvent nier aujourd’hui la présence, en entreprise et à des fonctions managériales, de toute une génération dite “X”, moins au fait des innovations digitales et qui nécessite une approche distincte et un niveau de formation supplémentaire. La véritable démocratisation des MOOC, et ce à très court terme, devra donc passer par le développement d’une offre multiple, proposant une expérience utilisateur améliorée et adaptée à tous ces profils, qu’ils soient X, Y ou Z !

Gartner publie chaque année sa fameuse courbe permettant d’évaluer l’intérêt des technologies émergentes en fonction de leur degré de maturité et de l’engouement qu’elles suscitent : 2017 y apparaît comme l’année de “l’illumination” pour les MOOC.

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