Les YouTubers sont-ils les nouveaux acteurs de l’enseignement ? S’ils admettent que leurs vidéos peuvent être utiles aux étudiants, ces vulgarisateurs 2.0 ne se considèrent en rien comme les professeurs de demain. Le point, après le salon Educatec-Educatice organisé à Paris du 16 au 18 novembre 2016.

UN TON DÉCALÉ POUR CAPTER L’ATTENTION

S’ils n’ambitionnent pas de bouleverser la #pédagogie et les apprentissages, les vidéastes défendent tout de même l’idée que leurs contenus peuvent servir aux étudiants. “Si j’étais élève, j’adorerais que le prof dise : ce soir, regardez la vidéo de NaRt sur le surréalisme et on en parle demain”, sourit Natacha, auteure de ladite chaîne dédiée à l’histoire de l’art.

Leurs petites productions audiovisuelles portent sur des classiques de la littérature, allant de “Candide” à “Madame Bovary”. Ce qui leur a valu d’être contactés par un professeur de français au lycée, qui leur a demandé d’aider ses élèves à réviser les épreuves du baccalauréat de français. Ce qu’ils ont accepté. 

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