Dans le monde de la formation, tout est bousculé. Les lieux de changent, à tel point qu’on peut se demander si la classe sert encore à quelque chose. Sylvain nous a montré des architectures de collège qui s’éloignent de cette logique de classes d’élèves assis face à un prof. De nouveaux acteurs apparaissent, comme Coursera, Linked’in et Google. Ils ne connaissent pas le métier de formateur, mais peuvent s’appuyer sur des réseaux très nombreux de formateurs…

Alors, quelles orientations suivre pour un centre de formation ?

Sylvain Vacaresse nous conseille de changer de perspective, et de penser utilisateur. Il veut développer des compétences, faire de nouvelles choses… pas « se former » ! Dès lors, le métier du contre de formation n’est pas non plus de proposer des cours, mais de permettre à l’apprenant d’atteindre ses objectifs. Et pour celà, fournir un espace où il est possible d’échanger, de se tromper, de trouver une cohérence avec son environnement professionnel, etc

Interrogé sur les grandes tendances, il cite le rapport de la OpenUniversity, qui évoque la massification, le storytelling, etc. Mais il parle également du « bricolage », au sens où on expérimente, et où on ose prendre des risques. Le processus d’innovation doit être continu, comme les mises à jour des applications sur smartphone. Et il conclut en nous rappelant toute la nécessité d’une « culture du bénéficiaire ».

storytelliing, bricolage...