Deux tendances fortes rendent désormais les bénéfices du Social Learning tout à fait accessibles :

  • Un besoin naturel pour les nouvelles générations de collaborateurs de partager leurs savoirs avec une communauté physique ou virtuelle mais réelle, et d’être reconnu pour cela.
  • Des outils de partage de connaissances de plus en plus matures et intégrés à l’environnement de travail.

Face à une nouvelle action à réaliser, un collaborateur y trouvera des parcours de formation focalisés sur son métier, mais aussi des savoir-faire et des documents propres à son activité, et pourra y identifier des experts capables de l’aider. Dans le Social Learning, tout le monde est en fait considéré comme un sachant en puissance et encouragé à partager ses savoir-faire. Et pour le collaborateur, partager ses propres savoir-faire au sein de tels espaces se fait aussi plus naturellement puisqu’il connait mieux les attentes de ses co-membres.

Afin d’assurer la qualité de ces savoirs partagés, il est possible de mettre en place des workflows de revue par des experts métiers avant leur publication en ligne.

Mais est ce que LE bénéfice le plus important du Social Learning n’était pas en fait l’ENGAGEMENT qu’il génère auprès des collaborateurs dans leurs efforts d’apprentissage en les transformant en acteurs ? Car nous le savons tous, c’est LE prérequis absolu du succès de tout programme de formation, et ce, qu’il soit digital ou pas.

—————

Repéré depuis https://www.hrone.lu/actualites/digital-et-social-learning-apprendre-collaborer-partager-ses-savoirs