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L’immersive learning : simple tendance ou véritable révolution pédagogique ?

TOOLEARN

Immersive Learning, réalité augmentée, scénarisation 3D ou 360, ces nouvelles technologies ont investi le secteur du digital learning. Innovantes et stimulantes, elles proposent à l’apprenant une simulation interactive dans un espace virtuel, pour mieux s’imprégner du sujet.
Ludique, engageant et motivant, l’immersive Learning ouvre la voie à de nouveaux formats pédagogiques. Agnès Martin, experte en pédagogie innovante depuis 25 ans, fondatrice de l’agence Toolearn, nous explique les atouts de l’apprentissage immersif.
Considérez-vous l’immersive learning comme une nouvelle modalité de formation ?
L’immersive learning n’est pas une technologie nouvelle, elle existe depuis une dizaine d’années. Au départ, les premiers programmes nécessitaient des moyens techniques et logistiques importants, lourds à déployer et très couteux.  Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, la démocratisation des outils permet d’intégrer le 360 ° dans la plupart des dispositifs de formation. L’immersive learning ouvre de nouvelles perspectives dans tous les secteurs d’activités…

Qu’apporte l’immersive learning dans un parcours de formation ?
En s’immergeant dans un décor virtuel, l’apprenant se retrouve dans une situation proche de son environnement professionnel. On parle également de réalité virtuelle (VR), deux termes qui s‘opposent normalement mais qui expriment bien le concept :
Dans un univers fictif, l’utilisateur peut tester des solutions à l’infini, simuler des situations imprévisibles, balayer tous les scénarios auquel il peut être confronté.L’aspect ludique de ces technologies offre également de nombreux avantages : l’utilisateur est sans cesse stimulé et devient acteur de sa formation. Une expérience plus engageante que le cerveau adore : on apprend plus rapidement et plus durablement lorsqu’on se sent concerné et motivé.

Pouvez-vous nous donner des exemples concrets ?

Les champs d’applications sont déclinables à l’infini, quelque soit le sujet et le cœur de métier.

Une des applications principales est la visite virtuelle : une usine, un magasin, un laboratoire, que l’on a reconstitué pour familiariser l’apprenant avec son univers professionnel
Un nouvel entrant peut découvrir une entreprise dans un processus ‘’on-boarding’’, s’orienter dans les différents services, prendre connaissance des procédures, de la charte éthique..
Il est possible de simuler des environnements sensibles ou inaccessibles, ou récréer des situations à risque ou stressantes : par exemple, quel geste technique appliquer en cas de situation critique sur un lieu industriel ?
On peut également créer des jeux de rôles, des chasses au trésor, gamifier un parcours de formation pour le rendre plus ludique et impliquer les utilisateurs…

La formation de demain, tous dans la réalité virtuelle ?

L’immersive Learning n’est pas une réponse à tous les besoins de formation. L’enjeu initial est de créer ou d’exploiter des ressources pédagogiques digitales en phase avec les objectifs de l’entreprise, ses contraintes techniques, humaines ou financières. Il ne s’agit pas des créer des univers immersifs cloisonnés où l’apprenant se sent déconnecté de toute réalité. Il faut proposer une pédagogie innovante, certes, mais qui tient compte des objectifs pédagogiques.

Quelle est la démarche de Toolearn pour concevoir un environnement immersif ?

Notre première démarche est de définir quel va être le décor le plus pertinent pour créer un environnement virtuel cohérent.

Nous utilisons la 3D 360 ° et le 360 ° pour enrichir nos contenus en les scénarisant, mais pas de manière systématique !
Quel est l’objectif pédagogique de l’entreprise, son public cible, ses contraintes techniques, (sites distants, public nomade…) et les moyens financiers. Nous déciderons ensuite du dispositif le plus pertinent à adopter qui combine ressorts ludiques, mobilité, et activités pédagogiques.

Est-ce une technologie plus lourde et plus couteuse à mettre en place ?

Cela fait partie des idées reçues, mais le 360° ne nécessitent pas nécessairement de technologie lourde à déployer. Nous restons pragmatiques. Nous travaillons avec des outils de conception qui proposent des formats light, facilement diffusables sur tout support, quelles que soient les plateformes. Nous n’utilisons pas forcement de matériel complémentaire comme le casque, ce qui offre une plus grande souplesse d’intégration. De plus une expérience de réalité virtuelle ne doit pas dépasser 5 minutes dans un parcours de formation. Il faut donc bien articuler et mixer les contenus pédagogiques pour être efficient.
En termes de budget, il faut prévoir le coût lié à la modélisation ou la création d’un univers, mais nous avons une large palette d’outils nous permettant de proposer des solutions en fonction du budget de nos clients.

En savoir plus : http://www.toolearn.fr

Immersive Learning, réalité augmentée, scénarisation 3D ou 360, ces nouvelles technologies ont investi le secteur du digital learning. Innovantes et stimulantes, elles proposent à l’apprenant une simulation interactive dans un espace virtuel, pour mieux s’imprégner du sujet.
Ludique, engageant et motivant, l’immersive Learning ouvre la voie à de nouveaux formats pédagogiques. Agnès Martin, experte en pédagogie innovante depuis 25 ans, fondatrice de l’agence Toolearn, nous explique les atouts de l’apprentissage immersif.
Considérez-vous l’immersive learning comme une nouvelle modalité de formation ?
L’immersive learning n’est pas une technologie nouvelle, elle existe depuis une dizaine d’années. Au départ, les premiers programmes nécessitaient des moyens techniques et logistiques importants, lourds à déployer et très couteux.  Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, la démocratisation des outils permet d’intégrer le 360 ° dans la plupart des dispositifs de formation. L’immersive learning ouvre de nouvelles perspectives dans tous les secteurs d’activités…

Qu’apporte l’immersive learning dans un parcours de formation ?
En s’immergeant dans un décor virtuel, l’apprenant se retrouve dans une situation proche de son environnement professionnel. On parle également de réalité virtuelle (VR), deux termes qui s‘opposent normalement mais qui expriment bien le concept :
Dans un univers fictif, l’utilisateur peut tester des solutions à l’infini, simuler des situations imprévisibles, balayer tous les scénarios auquel il peut être confronté.L’aspect ludique de ces technologies offre également de nombreux avantages : l’utilisateur est sans cesse stimulé et devient acteur de sa formation. Une expérience plus engageante que le cerveau adore : on apprend plus rapidement et plus durablement lorsqu’on se sent concerné et motivé.

Pouvez-vous nous donner des exemples concrets ?

Les champs d’applications sont déclinables à l’infini, quelque soit le sujet et le cœur de métier.

Une des applications principales est la visite virtuelle : une usine, un magasin, un laboratoire, que l’on a reconstitué pour familiariser l’apprenant avec son univers professionnel
Un nouvel entrant peut découvrir une entreprise dans un processus ‘’on-boarding’’, s’orienter dans les différents services, prendre connaissance des procédures, de la charte éthique..
Il est possible de simuler des environnements sensibles ou inaccessibles, ou récréer des situations à risque ou stressantes : par exemple, quel geste technique appliquer en cas de situation critique sur un lieu industriel ?
On peut également créer des jeux de rôles, des chasses au trésor, gamifier un parcours de formation pour le rendre plus ludique et impliquer les utilisateurs…

La formation de demain, tous dans la réalité virtuelle ?

L’immersive Learning n’est pas une réponse à tous les besoins de formation. L’enjeu initial est de créer ou d’exploiter des ressources pédagogiques digitales en phase avec les objectifs de l’entreprise, ses contraintes techniques, humaines ou financières. Il ne s’agit pas des créer des univers immersifs cloisonnés où l’apprenant se sent déconnecté de toute réalité. Il faut proposer une pédagogie innovante, certes, mais qui tient compte des objectifs pédagogiques.

Quelle est la démarche de Toolearn pour concevoir un environnement immersif ?

Notre première démarche est de définir quel va être le décor le plus pertinent pour créer un environnement virtuel cohérent.

Nous utilisons la 3D 360 ° et le 360 ° pour enrichir nos contenus en les scénarisant, mais pas de manière systématique !
Quel est l’objectif pédagogique de l’entreprise, son public cible, ses contraintes techniques, (sites distants, public nomade…) et les moyens financiers. Nous déciderons ensuite du dispositif le plus pertinent à adopter qui combine ressorts ludiques, mobilité, et activités pédagogiques.

Est-ce une technologie plus lourde et plus couteuse à mettre en place ?

Cela fait partie des idées reçues, mais le 360° ne nécessitent pas nécessairement de technologie lourde à déployer. Nous restons pragmatiques. Nous travaillons avec des outils de conception qui proposent des formats light, facilement diffusables sur tout support, quelles que soient les plateformes. Nous n’utilisons pas forcement de matériel complémentaire comme le casque, ce qui offre une plus grande souplesse d’intégration. De plus une expérience de réalité virtuelle ne doit pas dépasser 5 minutes dans un parcours de formation. Il faut donc bien articuler et mixer les contenus pédagogiques pour être efficient.
En termes de budget, il faut prévoir le coût lié à la modélisation ou la création d’un univers, mais nous avons une large palette d’outils nous permettant de proposer des solutions en fonction du budget de nos clients.

En savoir plus : http://www.toolearn.fr