Le MOOC, objet d’optimisme

Le premier de ces optimismes, c’était celui des professeurs. Ils voyaient en effet dans le la possibilité de faire rayonner « hors les murs » des thématiques qui leur tenaient à cœur, généralement en lien avec leurs travaux de recherche. Un MOOC c’était donc l’espoir de toucher un vaste public, dans le monde entier, bien au-delà de la traditionnelle salle de cours. Et par une sorte d’effet vertueux, l’espoir ultime était permis : un MOOC pouvait devenir le moyen de renforcer la notoriété, l’impact et l’influence des travaux de recherche de ses concepteurs.