Mieux adapter la ouverte et à distance aux évolutions socio-économiques du secteur. Tel est le défi que veulent relever les acteurs de la formation qui étaient réunis pour les douzièmes rencontres du Fffod (Forum français pour la formation ouverte et à distance), les 19 et 20 janvier sur le site du Cned, à Poitiers.

Plusieurs groupes de travail ont planché sur l’agilité » que doivent déployer les organismes de formation pour s’adapter aux nouveaux défis grâce au . Ce qui a permis de dégager plusieurs leviers d’action :

 « Cette réforme de la formation professionnelle ne permet pas d’espérer davantage de dépenses en la matière, a-t-il observé. Il va également falloir prendre en compte les nouveaux entrants dans le marché. Les structures diplômantes, tout d’abord, telles que les universités qui se sont positionnées dans le secteur. Mais aussi les activités de conseil et de qui, au regard de la disparition de la notion d’imputabilité, pourront investir la demande des entreprises sur le plan de formation pour offrir leurs services. »
 Afin d’amener le public vers la formation à distance, un groupe a proposé de mettre en avant les communautés virtuelles dans la continuité du présentiel. « Les réseaux sociaux peuvent être le point de départ d’un lien entre stagiaires de la formation et plus largement entre tous les intervenants. Cela rejoint l’idée d’agilité pour être plus réactifs tout en restant connectés », a expliqué Gilles Macchia, directeur R&D au CFPB (réseau des CFA Banques).

La réforme est source d’opportunité pédagogique mais également risque de provoquer des concentrations des entreprises du secteur. Comme l’explique Jacques Bahry en conclusion, « le marché est segmenté, mais nous allons vers la fragmentation ! ».

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