Avec les #Mooc, le volume de données issues de l’#e-learning explose. Tandis que les sciences cognitives poussent très loin l’analyse du cerveau apprenant. À la clé, un cocktail explosif.

Selon un rapport de France Stratégie, 10,5 millions de personnes ont déjà fréquenté les principales plates-formes de Mooc, ces cours en ligne issus des universités, accessibles en quelques clics. Telles Coursera, TEDx ou sa version française, France Université #numérique. De quoi laisser des milliards de traces en ligne, du simple clic aux résultats des tests en passant par les commentaires…

La course à l’hyperpersonnalisation des formations est bel et bien lancée. Objectif : proposer la bonne #formation au bon moment. Un rendez-vous commercial est inscrit à votre agenda ? Deux heures avant, vous recevrez la vidéo qui, en deux minutes, vous permettra de vous remettre à niveau sur un point technique !

Si ces recherches peuvent révolutionner la formation, elles interrogent aussi sur le plan éthique. La question se pose dans les universités, qui détournent les données issues des cours en ligne. Fin septembre, le quotidien The Australian relatait qu’elles servaient déjà à « identifier les étudiants en risque d’échec ».