Quel intérêt l’apprenant hyper connecté peut-il trouver aux parcours de #formation distanciels ou mixtes proposés par son entreprise, qui sont de fait moins immédiats que ses recherches personnelles et souvent plus longs ? Et comment, puisqu’il doit malgré tout suivre ce parcours, faire en sorte qu’il s’y engage durablement, alors qu’il lui faut parvenir à l’insérer dans son flux de travail quotidien ?
 Philippe Carré a souligné, dans son modèle sur les motivations, l’écart qui existe souvent entre celles des RH et celles des salariés, lors de la mise en place des dispositifs. Les premiers ont fréquemment un objectif économique (réaliser des économies, vendre plus…), quand les seconds sont davantage motivés par le désir de mieux s’épanouir dans leur travail ou d’améliorer leur valeur sur le marché (objectif vocationnel). L’enquête annuelle Cegos dévoile même la prédominance du motif « opératoire professionnel » (mieux faire son travail) sur celui de l’évolution professionnel.

Et si la solution passait par la co-construction des réponses de formation et de mettre en premier l’expérience utilisateur…

Repéré depuis Elearning : comment maintenir la motivation à l’heure du zapping permanent ? | Le blog du E-Learning