
Publié dans : Méthodes et organisation
La question du droit d’auteur face à l’IA revient une nouvelle fois sur le devant de la scène judiciaire.
Depuis plusieurs mois, les écrivains, les médias et les ayants droit multiplient les actions contre les géants de la tech, accusés d’avoir bâti leurs modèles sur des contenus protégés.
Les plaignants accusent ces entreprises d’avoir entraîné leurs grands modèles de langage à partir de copies piratées de leurs livres, sans autorisation ni compensation adéquate.
Ils dénoncent une violation directe de leurs droits de propriété intellectuelle, tout en pointant une asymétrie flagrante entre la valeur créée par les IA et les sommes proposées aux créateurs.
Le précédent Anthropic au coeur des critiques
Cette nouvelle action intervient dans un contexte juridique déjà chargé. Anthropic a récemment conclu un accord à 1,5 milliard de dollars pour régler une plainte collective intentée par environ 500 000 auteurs. Les écrivains éligibles pourraient percevoir environ 3 000 dollars chacun, un montant jugé dérisoire par certains créateurs.
Une vague judiciaire qui ne faiblit pas
Cette affaire s’inscrit dans une année marquée par une multiplication des poursuites liées à la propriété intellectuelle dans l’IA.
Pour les auteurs à l’origine de cette plainte, l’objectif est désormais d’empêcher que les entreprises d’IA puissent solder des milliers de réclamations à moindre coût, sans répondre pleinement de leurs pratiques…





