Début avril, une enquête a été menée avec comme objectif de recueillir l’avis et les interrogations des membres de l’ANDRH et de la DFCG (Association des Directeurs Financiers et Contrôleurs de Gestion) sur la réforme du financement de la formation professionnelle.

La formation, une charge pour les entreprises ?

A la question « Quand on parle comptablement de formation, qu’est-ce que cela signifie dans votre entreprise ? », la réponse est sans ambiguïté : une charge pour 64 % des répondants… 36 % ne se prononçant pas.

Pour 60 % des répondants, la réforme en cours modifiera l’arbitrage budgétaire de leurs entreprises en terme de formation pour 2019 :

  • 35 % évoquent une modification des dispositifs pour maintenir les objectifs à coûts contraints.
  • 32 % une diminution du budget proportionnelle à l’évolution des financements externes.
  • 15 % une modification des dispositifs priorité à des modalités pédagogiques qui ne rentraient pas dans la définition de l’action de formation.
  • 7 % une suspension des budgets pendant la période de transition.

A  noter : 15 % mentionnent une augmentation de leur budget formation.

Quelle est la principale préoccupation en ce qui concerne la mise en œuvre de la réforme de la formation dans son volet « financement » ?

Trois expressions clés résument les attentes :

  • Optimisation
  • Clarification du nouveau système
  • Période de transition.

Retrouvez l’ensemble des résultats de l’enquête sur le site de l’ANDRH.